2005 Bord de Scène – 10 ans de spectacles à Jussieu
Retrouvez sur cette page les photos de l’exposition qui a eu lieu sur le campus universitaire de Jussieu (Paris) du 4 au 22 avril et du 9 au 20 mai 2005.
La scène est celle de l’amphi 24 à Jussieu, pas loin du bord de Seine.
Aujourd’hui c’est une vraie scène ; et il y a Patrick qui fait la régie. Avant c’était un amphithéâtre ordinaire un peu aménagé. Pour chaque spectacle on y transportait tout : du tissu noir, des grands prismes métalliques utilisés comme tours de suspension, des projecteurs, et des éléments de décor pour le théâtre. Les terriers de tous ces accessoires étaient disséminés dans la partie obscure et souterraine du campus de Jussieu, que l’on atteint par des monte-charges capricieux et grinçants toujours au bord de l’abandon, chargés aussi de magie et d’inquiétude à l’heure tardive du rangement, après le départ des derniers spectateurs.
Un jour l’impossible impensable est devenu possible. L’amphi 24 est devenu une vraie salle de spectacle, … et de conférence. Avec des difficultés, des facéties dues à ses mariages de raison : entre disciplines et entre universités.
C’est une de ces facéties qui fit placer un gros projecteur vidéo près de l’avant scène caché dans un coffrage de bois pour essayer de passer inaperçu. Malgré cet effort, il masquait partiellement le bord de scène, un peu comme un éléphant camouflé dans une boite en carton. La contrepartie involontaire de cette invasion, c’est que ce gros cube pouvait servir de cache pour photographe en bord de scène, et j’ai souvent usé de l’avantage de cet inconvénient.
J’avais moi-même organisé des spectacles et joué (dans la troupe de théâtre Mécanique d’Imprécision) sur cette scène. Marie Bancel, responsable artistique de l’Atelier Guitare, y a organisé de très nombreux spectacles musicaux : « Nuits de la Guitare », « Midis Musicaux », « Musique en fac », « Musicoscope ». Dans ces spectacles se sont succédés des groupes et des musiques variés, du classique au jazz-rock, souvent de grande qualité. Parmi eux, beaucoup de musique brésilienne, comme un rythme de fond, et comme une danse rituelle entraînant élèves, professeurs, et musiciens de passage, dans les Nuits de la Guitare.
Quand Marie Bancel m’a demandé de photographier ces spectacles, j’ai accepté tout de suite. Au début, c’était peut-être un moyen de rester un peu sur scène. Un moyen aussi de faire des photographies dans des horaires compatibles avec un travail à temps plein.
Mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel est d’être là. Au bord de Scène. Place intermédiaire entre l’acteur et le spectateur. L’écoute du photographe n’y est plus seulement auditive, elle ne peut pas être distraite, le son y tend les regards. Il ne peut qu’être entièrement avec ceux qui sont sur Scène. C’est leur don, et celui des spectateurs à l’écoute, qui font la vibration magique du bord de Scène. L’essentiel est d’être là. Dans l’onde de cette vibration d’humanité.
Marie Bancel a lancé l’idée d’une exposition. La Direction de L’Action Sociale, Culturelle et de la Vie Étudiante a repris et élargi l’idée, et m’a proposé une longue période d’exposition dans un lieu de qualité ainsi qu’un appui logistique. J’ai accepté, et je les en remercie vivement.
Depuis cet accord le doute souvent m’a envahi. Dans ces photographies il y a des souvenirs, certes, mais, quel intérêt pour ceux qui n’ont pas vu ces spectacles ?
Et puis, après un long travail sur ces images, l’espoir est revenu, la folie aussi, la fièvre de faire résonner à nouveau cette vibration, sans le son, sans la chaleur du moment, avec leur trace par mes yeux, vibration décalée.
C’est cette traversée de cinq ans avec les spectacles musicaux (de 1994 à 1999), et un peu avant et après avec du théâtre, traversée d’une période globale de près de dix ans, en oubliant l’histoire pour garder sa résonance, que « Bord de Scène » a tenté.
JBN février 2005
Du côté des coulisses photographiques
Pour les tirages noir et blanc j’ai utilisé du papier baryté, Agfa ou Ilford, selon les besoins, le premier donnant des tons plus chauds que le deuxième : avec le papier Ilford, les blancs sont donc plus blancs.
Le format des grandes images est de 26 x 39 cm : cela permet de garder le rapport 2/3 du négatif 24×36, et donc de tirer le négatif entier. De la même façon, la plupart des petits formats sont de 17,4 x 26 cm.
Beaucoup des images sont donc des images « entières », sans recadrage. Font exception à ces formats, les photos des élèves de guitare (dans le début de l’exposition), et les images carrées. Ces dernières ont été obtenues par recadrage, toujours à partir de 24×36.
Les flous de mouvement et les superpositions ont été faits à la prise de vue, il n’y a pas de montage au tirage.
Pour les tirages couleur, il s’agit d’impression jet d’encre à partir de négatifs 24×36 numérisés. Les formats sont choisis pour retrouver les formats des noir et blanc, et les images sont tirées sans recadrage, sauf une photographie de forme très allongée.
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Élèves de l’atelier guitare de Jussieu – Nuits de la Guitare – amphi 24 – 30 mars et 1er juin 1995
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Élèves de l’atelier guitare de Jussieu – Nuits de la Guitare – amphi 24 – 30 mars et 1er juin 1995
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Élèves de l’atelier guitare de Jussieu – Nuits de la Guitare – amphi 24 – 30 mars et 1er juin 1995
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Élèves de l’atelier guitare de Jussieu – Nuits de la Guitare – amphi 24 – 30 mars et 1er juin 1995
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Élèves de l’atelier guitare de Jussieu – Nuits de la Guitare – amphi 24 – 30 mars et 1er juin 1995
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Élèves de l’atelier guitare de Jussieu – Nuits de la Guitare – amphi 24 – 30 mars et 1er juin 1995
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Marissa Martinez (violon) en duo avec I. Soulas (piano) – Midis Musicaux – amphi 24 – 2 juin 1995
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Innocente Carreno – Duo violon guitare – Midis Musicaux – amphi 24 – 9 novembre 1995
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Innocente Carreno – Duo violon guitare – Midis Musicaux – amphi 24 – 9 novembre 1995
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Pascal Bournet (guitare) et Innocente Carreno (violon) – Midis Musicaux – amphi 24 – 9 novembre 1995
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Mico Nissim & Jacques Bolognesi – Duo Bolomico – Midis Musicaux – amphi 24 – 8 février 1996
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Maria Inés Guimaraes (piano) et Harry Swift (contrebasse) en duo – Midis Musicaux – amphi 24 – 14 mars 1996
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Chœur Universitaire de Jussieu dirigée par Jacqueline Bourillon – amphi 24 – mars 1996
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Chœur Universitaire de Jussieu dirigée par Jacqueline Bourillon – amphi 24 – mars 1996
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Laurence De Roquefeuil – soliste – Chœur Universitaire de Jussieu – amphi 24 – mars 1996
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Dimitri Naïditch – Récital de piano – Musique en Fac – amphi 24 – 17 décembre 1996
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Dimitri Naïditch – Récital de piano – Musique en Fac – amphi 24 – 17 décembre 1996
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Dimitri Naïditch – Récital de piano – Musique en Fac – amphi 24 – 17 décembre 1996
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Élèves, instruments à vent, avec Daniel Amadou (en premier plan) – Nuit de la Guitare – amphi 24 – 7 mars 1997
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Élèves de percussions avec Sylvano Michelino (au centre) – Nuit de la Guitare – amphi 24 – 7 mars 1997
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coté régie : Patrick Bouiges, régisseur de l’amphi 24 – Midis musicaux – 8 février 1996
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un bœuf avec Toninho Ramos, Coati et Christophe de Oliveira – Nuit de la Guitare – amphi 24 – 15 décembre 1997
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groupe Latcho Drom – Gipsy Jazz – Christophe Lartilleux (guitare), Malik Richeux (violon), Thierry Di Filippo (guitare), Joël Trolonge (contrebasse) – Musique en Fac – 27 avril 1998
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Thierry Di Filippo (guitare), Joël Trolonge (contrebasse)- groupe Latcho Drom – Musique en Fac – 27 avril 1998
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coté régie : Patrick Dignocourt – STS Jazz progressif – Musicoscope – amphi 24 – 1er juin 1999
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Nassira Sassane (la reine, à gauche), Valérie Samyn-Delamotte (Yvonne), Michael Murawsky – Yvonne princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz – 21 mars 1991 – Troupe Universitaire Mécanique d’Imprécision – mise en scène : Jean-Pierre Gras
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Jean-Michel Le Dily (le prince) – Yvonne princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz – 21 mars 1991 – Troupe Universitaire Mécanique d’Imprécision – mise en scène : Jean-Pierre Gras
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Rémi Bourcier (le roi) – Yvonne princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz – 21 mars 1991 – Troupe Universitaire Mécanique d’Imprécision – mise en scène : Jean-Pierre Gras
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un messager – Yvonne princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz – 21 mars 1991 – Troupe Universitaire Mécanique d’Imprécision – mise en scène : Jean-Pierre Gras
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Abel Perraudin (le comédien beau parleur) – Peinture sur Bois de Ingmar Bergman – 24 juin 1993 – Troupe Universitaire Mécanique d’Imprécision – mise en scène : Marie-Paule Ramo
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Le comédien beau parleur – Peinture sur Bois de Ingmar Bergman – 24 juin 1993 – Troupe Universitaire Mécanique d’Imprécision – peinture sur toile de Chantal Chiettin
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Abel Perraudin (le comédien beau parleur) – Peinture sur Bois de Ingmar Bergman – 24 juin 1993 – Troupe Universitaire Mécanique d’Imprécision – mise en scène : Marie-Paule Ramo
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Abel Perraudin (le comédien beau parleur) – Peinture sur Bois de Ingmar Bergman – 24 juin 1993 – Troupe Universitaire Mécanique d’Imprécision – mise en scène : Marie-Paule Ramo
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Alberto (le chevalier); ici la mort du chevalier – Peinture sur Bois de Ingmar Bergman – 24 juin 1993 – Troupe Universitaire Mécanique d’Imprécision – mise en scène : Marie-Paule Ramo
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Emmanuelle Paquet (la mère) – Peinture sur Bois de Ingmar Bergman – 24 juin 1993 – Troupe Universitaire Mécanique d’Imprécision – mise en scène : Marie-Paule Ramo
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La mère et la mort – Peinture sur Bois de Ingmar Bergman – 24 juin 1993 – Troupe Universitaire Mécanique d’Imprécision – peinture sur toile de Chantal Chiettin
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Emmanuelle Paquet (la mère) – Peinture sur Bois de Ingmar Bergman – 24 juin 1993 – Troupe Universitaire Mécanique d’Imprécision – mise en scène : Marie-Paule Ramo
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Peinture sur Bois de Ingmar Bergman – 24 juin 1993 – Troupe Universitaire Mécanique d’Imprécision – peinture sur toile de Chantal Chiettin, détail
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Anne Massoteau (la princesse) et Nathalie Joyeux (sa confidente) – Le Triomphe de l’Amour de Marivaux – 9 janvier 1997 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – mise en scène Chantal Trichet
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Jean-Christophe François (le tuteur), Anne Massoteau et Nathalie Joyeux – Le Triomphe de l’Amour de Marivaux – 9 janvier 1997 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – mise en scène Chantal Trichet
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Anne Massoteau et Nathalie Joyeux – Le Triomphe de l’Amour de Marivaux – 9 janvier 1997 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – mise en scène Chantal Trichet
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Yoël Sainsaulieu (le prince) et Jean-Christophe François – Le Triomphe de l’Amour de Marivaux – 9 janvier 1997 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – mise en scène Chantal Trichet
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Yoël Sainsaulieu et Jean-Christophe François – Le Triomphe de l’Amour de Marivaux – 9 janvier 1997 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – mise en scène Chantal Trichet
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Anne Massoteau (la princesse; travestie)- Le Triomphe de l’Amour de Marivaux – 9 janvier 1997 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – mise en scène Chantal Trichet
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Anne Massoteau (la princesse) et Malika Ramdani (sœur du tuteur) – Le Triomphe de l’Amour de Marivaux – 9 janvier 1997 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – mise en scène Chantal Trichet
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Bedros Sarkissian (le pilote du Paris-Dakar) – Trilogie lunaire – 16 juin 1997 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – mise en scène Chantal Trichet et Géraud Andrieux
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Sonia Zegel – Trilogie lunaire – 16 juin 1997 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – mise en scène Chantal Trichet et Géraud Andrieux
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Laurent Duvergé (premier-plan) et Damien Poivet – Trilogie lunaire – 16 juin 1997 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – mise en scène Chantal Trichet et Géraud Andrieux
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Mort veillé par la lune et les femmes- Trilogie lunaire – 16 juin 1997 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – mise en scène Chantal Trichet et Géraud Andrieux
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Alaa El Kurdi – Trilogie lunaire – 16 juin 1997 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – mise en scène Chantal Trichet et Géraud Andrieux
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Trilogie lunaire – 16 juin 1997 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – mise en scène Chantal Trichet et Géraud Andrieux
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Alexandre Bau – Trilogie lunaire – 16 juin 1997 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – mise en scène Chantal Trichet et Géraud Andrieux
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Johanna Elalouf (premier plan), Adrien Ledoux, Mathias Muller – Fassbinder une vie, une œuvre – 7 mai 1998 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – texte et mise en scène Patrick Potot
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Isabelle Singer (ange) – Fassbinder une vie, une œuvre – 7 mai 1998 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – texte et mise en scène Patrick Potot
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Simone Vignaud (Fassbinder) – Fassbinder une vie, une œuvre – 7 mai 1998 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – texte et mise en scène Patrick Potot
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Amandine Bergère, Véronique Chantraine, Adrien Ledoux – Fassbinder une vie, une œuvre – 7 mai 1998 – Troupe Universitaire Lunes de Mai – texte et mise en scène Patrick Potot
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Le couple de clowns – Un amour d’ateiler – 6 juillet 1995 – Troupe Universitaire Touch’moi (devenue Telem Tchao)
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L’homme qui parle avec les mains – Un amour d’atelier – 6 juillet 1995 – Troupe Universitaire Touch’moi (devenue Telem Tchao)